Aller au contenu principal
BSA Food Products (Accueil)

Recherche

Recherches fréquentes

Importation et conformité

Expédition des produits de la mer : conteneurs frigorifiques, chaîne du froid et Incoterms

Un guide logistique pour les acheteurs de produits de la mer : expédition en conteneurs frigorifiques et en conteneurs secs, relevés de température, fret aérien des produits réfrigérés et vivants, répartition des coûts et des risques selon les Incoterms 2020, et preuves nécessaires à l’appui d’une réclamation.

  • Équipe achats de BSA Food Products
  • Mis à jour le
  • 8 min de lecture

Un conteneur de crabe ou d’ormeau surgelé peut quitter l’origine en parfait état et arriver malgré tout sous forme de réclamation. Les causes habituelles n’ont rien d’exotique : des cartons chargés à une température supérieure à la consigne, un conteneur frigorifique (reefer) resté débranché pendant des heures dans un port de transbordement, des palettes qui bloquent la circulation de l’air, ou un conteneur sec de produits de la mer séchés à l’intérieur duquel il a « plu » pendant la traversée de plusieurs zones climatiques. La plupart de ces risques se jouent avant la fermeture des portes, et les conditions commerciales du contrat déterminent qui supporte la perte.

Ce guide traite de la logistique de l’achat international de produits de la mer : comment voyagent les produits surgelés, réfrigérés, vivants et séchés, comment fonctionnent les conteneurs frigorifiques, quels relevés demander, quand recourir à l’avion, comment les principales règles Incoterms 2020 répartissent les coûts et les risques, et quelles preuves étayent une réclamation. Les questions d’accès au marché, comme l’admissibilité, les permis et les codes tarifaires, sont traitées dans notre guide Importer des produits de la mer séchés. Les températures indiquées ici reflètent la pratique commerciale générale ; la spécification du produit et les instructions du transporteur prévalent.

À retenir

  • Les conteneurs frigorifiques maintiennent la température sans la faire baisser : le produit doit donc être à température de transport à cœur avant l’empotage.
  • Inscrivez la consigne, les exigences en matière d’enregistreurs et le lieu convenu de l’Incoterm dans le contrat et la réservation, et maintenez le chargement sous la ligne de charge.
  • Les produits de la mer séchés en conteneur sec exigent une marchandise et des palettes sèches, des dessiccants et des sachets intérieurs barrière à l’humidité pour prévenir la « pluie de conteneur ».
  • En FOB, CFR et CIF, l’acheteur prend le risque du transport dès le chargement au départ ; en FCA, le transfert a lieu à la remise au transporteur.
  • Assurez les risques propres aux marchandises réfrigérées, conservez les relevés du scellé, des enregistreurs et du conteneur frigorifique, et laissez un commissaire d’avaries examiner la marchandise endommagée avant toute élimination.

Surgelé, réfrigéré, vivant et séché : quatre chaînes différentes

La première décision logistique découle du régime de conservation du produit, et chaque régime a ses propres équipements, sa propre tolérance au temps de transit et ses défaillances typiques.

  • Surgelés : le crabe, les crevettes, l’ormeau, les coquillages, l’holothurie et les flux de matières premières voyagent par mer en conteneurs frigorifiques, le fret aérien étant réservé aux commandes petites ou urgentes. Maintenir une température stable compte davantage que la durée du transit.
  • Réfrigérés : les produits comme les coquillages frais et le corail d’oursin ont une durée de conservation qui se compte en jours ; ils voyagent donc normalement par avion, dans des emballages isothermes.
  • Vivants : l’ormeau et le crabe vivants ont besoin d’oxygène, d’humidité, d’une température fraîche et stable et de rapidité, et relèvent de la réglementation zoosanitaire à destination.
  • Séchés : l’holothurie, l’ormeau, la vessie natatoire, le conpoy, les crevettes et les écailles voyagent en conteneurs secs ou en fret aérien, où l’humidité, plus que la chaleur, est le principal ennemi.

Consigne du conteneur frigorifique, pré-refroidissement et empotage

Un conteneur frigorifique est un conteneur isolé doté de son propre groupe frigorifique, alimenté par le navire, le terminal ou un groupe électrogène lors des trajets routiers. Il est conçu pour maintenir la marchandise à température face à la chaleur qui s’infiltre, et non pour évacuer la chaleur emmagasinée dans des tonnes de produit chargé trop chaud.

Les produits de la mer surgelés sont couramment transportés à −18 °C ou moins, et certains expéditeurs choisissent une consigne plus basse pour se ménager une marge. Certains produits se conservent mieux à plus basse température : les conditionneurs de crabe royal et de grosses crevettes, par exemple, peuvent recommander une température proche de −25 °C, en particulier pour un stockage prolongé. Reprenez la valeur de la spécification du produit, confirmez-la avec l’expéditeur, et inscrivez-la dans le contrat de vente et dans la réservation.

  • Pré-refroidissez la marchandise. Le produit doit atteindre à cœur la température de transport en entrepôt frigorifique ; relevez la température à cœur de cartons témoins lors de l’empotage.
  • Ne pré-refroidissez le conteneur vide que s’il est raccordé à un quai étanche. Les transporteurs déconseillent généralement de refroidir un conteneur qui restera ouvert à un quai chaud, car l’air humide qui y pénètre se condense et gèle sur les surfaces froides.
  • Vérifiez le groupe. La consigne affichée doit correspondre à la réservation, avec la ventilation d’air frais fermée pour une marchandise surgelée.
  • Chargez vite. Ne laissez les portes ouvertes que brièvement, et photographiez l’arrimage, l’affichage du groupe et le scellé.

Circulation de l’air, arrimage et relevés de température

La plupart des conteneurs frigorifiques soufflent l’air froid depuis le groupe situé à l’avant, le long d’un plancher à rainures en T ; l’air remonte autour de la marchandise puis revient au groupe en passant sous le plafond. Tout ce qui bloque ou court-circuite cette boucle crée des points chauds.

  • Arrimez sous la ligne de charge rouge marquée sur les parois latérales, afin que l’air de retour puisse passer au-dessus de la marchandise.
  • Gardez les rainures du plancher dégagées ; un film, du carton ou des feuilles de glissement posés en travers étouffent l’arrivée d’air.
  • Arrimez les cartons surgelés en bloc serré pour que l’air circule autour du chargement ; une marchandise réfrigérée exige généralement des cartons ventilés et un arrimage qui laisse passer l’air.
  • Évitez les grands vides, en particulier côté portes, où l’air peut contourner la marchandise, et calez les palettes contre tout déplacement.

Deux relevés racontent l’histoire d’un voyage en conteneur frigorifique. Le contrôleur du groupe enregistre la consigne, les températures de l’air et les alarmes, et le transporteur peut en télécharger les données sur demande. Des enregistreurs indépendants placés parmi les cartons montrent ce que le produit a réellement subi, y compris les périodes où le groupe était arrêté ; démarrez-les avant l’empotage, placez-les près des portes et dans les couches supérieures, et notez leurs numéros de série sur la liste de colisage. Pour les chargements en conteneur frigorifique, nous communiquons systématiquement les relevés de consigne et les photographies de chargement, et ajoutons sur demande des enregistreurs USB ou en temps réel ; un conteneur frigorifique mixte ne transporte que des gammes partageant la même température de stockage, comme l’explique notre page produits de la mer surgelés et vivants.

Produits de la mer séchés en conteneur sec : humidité et « pluie de conteneur »

Les produits de la mer entièrement séchés peuvent généralement voyager sans réfrigération, mais ils sont hygroscopiques, et une boîte en acier scellée qui passe d’un port tropical humide à un climat plus frais est un piège à humidité. Lorsque l’air extérieur se refroidit la nuit ou dans des eaux plus froides, le toit et les parois se refroidissent aussi ; l’humidité de l’air du conteneur s’y condense et goutte sur les cartons. Cette « pluie de conteneur » peut mouiller les couches supérieures, ramollir le produit et faire apparaître des moisissures en quelques semaines.

  • Vérifiez que le produit et les cartons sont secs à l’empotage ; une grande partie de l’humidité d’un conteneur arrive avec la marchandise, les emballages et les palettes en bois.
  • Utilisez des palettes sèches traitées thermiquement conformes aux règles de la destination sur les emballages en bois, ou des palettes en plastique, et ne chargez jamais sous la pluie.
  • Suspendez des sacs ou des bandes de dessiccant le long des parois, dimensionnés selon l’itinéraire et le volume, et envisagez une doublure de toit en papier ou en tissu pour retenir les gouttes.
  • Conditionnez le produit dans des sachets barrière à l’humidité scellés à l’intérieur de chaque carton, afin qu’un carton mouillé ne signifie pas un produit mouillé.

Les produits semi-séchés sont un cas à part et doivent voyager réfrigérés, comme le prévoit leur spécification. Pour des produits entièrement séchés de grande valeur, certains acheteurs choisissent plutôt de payer un conteneur frigorifique réglé sur une consigne fraîche, au-dessus de zéro. Cette solution protège de la chaleur et de l’humidité, mais des cartons froids ouverts dans un air chaud se couvrent de condensation : laissez-les donc se réchauffer fermés. Notre guide de conservation des produits de la mer séchés prend le relais à la porte de l’entrepôt.

FCL, LCL et recours au fret aérien

En conteneur complet (FCL), un seul expéditeur remplit et scelle le conteneur, qui voyage sans être ouvert jusqu’au destinataire, hormis un éventuel contrôle douanier. Cette formule offre la meilleure maîtrise de l’arrimage et de la température, et c’est le choix normal pour les produits de la mer surgelés. En groupage (LCL), la marchandise partage un conteneur avec celles d’autres expéditeurs, regroupées et dégroupées dans des stations de fret ; cette formule convient aux petits lots de produits séchés, mais ajoute des manutentions, du temps et un risque de contamination par les odeurs, et le groupage réfrigéré n’existe que sur certaines lignes.

Pour une commande mixte, regrouper vos propres produits dans un seul conteneur complet est souvent le meilleur compromis. Tenez le calmar séché, très odorant, à l’écart de la vessie natatoire ou du nid d’hirondelle, arrimez chaque gamme d’un seul tenant, et assurez-vous que la liste de colisage correspond à l’arrimage, car une seule divergence peut bloquer tout le conteneur.

Le fret aérien est la norme pour les produits de la mer vivants et réfrigérés, et une option occasionnelle pour des lots surgelés urgents ou des lots séchés de grande valeur. Il est facturé sur le plus élevé du poids réel et du poids volumétrique ; la conception de l’emballage détermine donc le coût. L’emballage des denrées périssables doit être isotherme et étanche, et la glace carbonique est réglementée comme marchandise dangereuse à déclarer. Choisissez des correspondances courtes, évitez d’atterrir lorsque les services d’inspection sont fermés, et assurez-vous que le destinataire est prêt à enlever la marchandise. Les envois vivants comme l’ormeau vivant dépendent en outre de la réglementation zoosanitaire de la destination.

Incoterms 2020 pour les produits de la mer : qui paie, qui porte le risque

Les Incoterms sont des règles commerciales publiées par la Chambre de commerce internationale. Elles fixent le lieu où le vendeur livre, qui paie chaque étape du transport, qui accomplit les formalités d’exportation et d’importation, et le point où le risque de perte ou de dommage est transféré. Elles ne déterminent ni le moment du transfert de propriété, ni les modalités de paiement, ni la température requise par la marchandise : ces points relèvent du contrat de vente. Indiquez la règle, le lieu convenu et l’édition, par exemple « CFR Hong Kong, Incoterms 2020 ».

Règles Incoterms 2020 couramment utilisées pour les produits de la mer (résumé général ; le contrat prévaut)
RègleLe vendeur organise et paieTransfert du risque à l’acheteurRemarques pour les produits de la mer
FCA (Franco transporteur)Dédouanement export ; livraison au transporteur de l’acheteur au lieu convenuÀ la remise à ce transporteurTous modes de transport ; adapté au conteneur et au fret aérien
FOB (Franco à bord)Dédouanement export ; chargement à bord du navire désigné par l’acheteurDès que la marchandise est à bord au départTransport maritime et fluvial uniquement ; l’acheteur réserve le conteneur frigorifique auprès de la compagnie
CFR (Coût et fret)Comme FOB, plus le fret maritime jusqu’au port de destinationÀ bord au départ, et non à l’arrivéeL’acheteur supporte le risque du voyage sur un fret réservé par le vendeur
CIF (Coût, assurance et fret)Comme CFR, plus une assurance marchandises au profit de l’acheteurÀ bord au départCouverture minimale uniquement (Institute Cargo Clauses (C) ou équivalent) ; convenir d’une couverture plus large
DAP (Rendu au lieu de destination)Tout le transport jusqu’au lieu de destination convenuÀ l’arrivée, marchandise prête à être déchargéeL’acheteur décharge, dédouane à l’import et paie les droits
DDP (Rendu droits acquittés)Comme DAP, plus le dédouanement import, les droits et les taxesAu lieu convenu, marchandise prête à être déchargéeLe vendeur doit agir sur le marché d’importation, ce qui est souvent peu praticable pour les denrées alimentaires

Deux points sont source de fréquents litiges. En FOB, CFR et CIF, l’acheteur porte le risque dès que la marchandise est à bord au départ, même lorsque le vendeur a payé le fret ; une panne du conteneur frigorifique en pleine mer est donc une perte que l’acheteur doit recouvrer auprès du transporteur ou de l’assureur. Par ailleurs, comme les conteneurs arrivent généralement au terminal plusieurs jours avant le chargement, les règles fondées sur le navire laissent le vendeur exposé au risque pour des marchandises qu’il ne contrôle plus ; FCA, CPT et CIP placent le transfert au moment de cette remise. BSA cote en FOB, CFR, CIF, FCA ou DAP selon l’expédition, comme l’indiquent nos conditions de vente en gros.

Documents, assurance et preuves en cas de réclamation

Les règles de la destination fixent la liste exacte, mais la plupart des expéditions de produits de la mer s’accompagnent d’un connaissement indiquant les numéros de conteneur et de scellé, ou d’une lettre de transport aérien ; d’une facture commerciale et d’une liste de colisage concordant ligne à ligne, avec un poids net hors glaçage pour les produits surgelés ; d’un certificat d’origine si nécessaire ; d’un certificat sanitaire au format de la destination, dont les numéros de conteneur et de scellé, lorsqu’ils y figurent, correspondent au connaissement ; et de documents de capture pour les produits de la pêche lorsqu’ils sont exigés. Convenez tôt si les connaissements originaux seront envoyés par coursier, libérés à l’origine (telex release) ou remplacés par une lettre de transport maritime (sea waybill), car une marchandise surgelée qui attend au port accumule des frais de stockage et d’alimentation électrique.

L’assurance revient à la partie qui porte le risque de transport selon la règle choisie. Les clauses standard d’assurance marchandises, les plus larges comme la minimale, peuvent exclure les pertes dues aux variations de température ou à une panne de réfrigération, sauf extension pour marchandises réfrigérées ; vérifiez donc ce que couvre la police avant la première expédition. Si des dommages apparaissent à l’arrivée, portez des réserves sur le bon de livraison, conservez et photographiez le scellé, demandez le téléchargement des données du conteneur frigorifique, sauvegardez les données des enregistreurs et avisez immédiatement par écrit le transporteur et l’assureur, car les délais de notification peuvent être courts. Laissez le commissaire d’avaries de l’assureur examiner la marchandise endommagée avant toute destruction ou vente.

Passez en revue cette liste de contrôle avant expédition et à l’arrivée pour chaque envoi :

  1. Inscrivez l’Incoterm, le lieu convenu, la consigne et les exigences en matière d’enregistreurs dans le contrat et la réservation.
  2. Avant l’empotage, confirmez les températures à cœur ou, pour les produits séchés, vérifiez la siccité, les palettes et les dessiccants.
  3. Vérifiez l’affichage du groupe et la ventilation, puis photographiez l’arrimage, les portes fermées et le scellé.
  4. Faites concorder poids, désignations, numéros de conteneur et de scellé sur les projets de documents avant l’appareillage.
  5. Confirmez qui assure la marchandise et que la couverture inclut les risques liés à la réfrigération ou à l’humidité.
  6. À l’arrivée, vérifiez le scellé et l’affichage, puis sondez et photographiez les cartons côté portes, au milieu et en haut du chargement.
  7. Téléchargez les données des enregistreurs, demandez le relevé du conteneur frigorifique si les mesures sont hors plage, et adressez immédiatement une notification écrite.

Ce guide fournit des informations commerciales générales et ne constitue pas un avis juridique ou réglementaire. Les exigences varient selon les marchés et évoluent dans le temps ; vérifiez les règles en vigueur auprès de votre commissionnaire en douane ou de l’autorité compétente avant de commander.

FAQ

Questions fréquentes

Combien de temps un conteneur frigorifique peut-il rester sans alimentation avant que la marchandise surgelée n’en souffre ?

Il n’existe aucune durée universelle sûre. Elle dépend de la température de la marchandise au chargement, de la température extérieure, de la taille du chargement et de l’état du conteneur. Faites de l’alimentation continue une exigence écrite dans les terminaux et sur les trajets routiers, en recourant à des groupes électrogènes si nécessaire, et comptez sur des enregistreurs indépendants pour révéler les interruptions que les documents passent sous silence.

CIF ou CFR : quelle règle est préférable pour un importateur de produits de la mer surgelés ?

Aucune n’est automatiquement préférable, car dans les deux cas le risque du voyage vous incombe dès le chargement. CIF ajoute une police souscrite par le vendeur, souvent au niveau minimal. De nombreux importateurs préfèrent CFR avec leur propre assurance marchandises adaptée aux denrées réfrigérées, ou FCA ou FOB avec leur propre transitaire lorsqu’ils veulent maîtriser la réservation du conteneur frigorifique et le choix du transporteur.

Quand le fret aérien vaut-il la peine pour des produits surgelés ?

Lorsque la commande est petite, que la valeur au kilogramme est élevée ou que le calendrier l’emporte sur le coût, par exemple pour un réassort d’ormeau surgelé avant les fêtes. Il exige un emballage isotherme, généralement avec de la glace carbonique ou un conteneur aérien à refroidissement actif, et un dédouanement rapide à l’arrivée. Pour des volumes réguliers, un conteneur frigorifique par voie maritime est presque toujours moins cher ; nos spécialistes export peuvent comparer les itinéraires pour une commande donnée.

Que faire si le numéro de scellé ne correspond pas aux documents ?

Photographiez le scellé et informez votre commissionnaire en douane, le transporteur et votre assureur avant l’ouverture des portes. Une divergence peut révéler une effraction, un contrôle douanier dont le scellé de remplacement n’apparaît pas encore dans vos documents, ou une erreur d’écriture, et chaque cas entraîne des conséquences différentes en matière de responsabilité. Les autorités qui ouvrent un conteneur posent et enregistrent normalement un nouveau scellé ; demandez donc le procès-verbal de contrôle avant de tirer des conclusions.

Dans ce guide

Produits associés

  • Un crabe royal rouge entier cuit

    Produits de la mer surgelés et vivants

    Crabe royal

    Rouge, doré et bleu, cuit surgelé ou vivant sur demande

    Surgelé
  • Grosses crevettes entières crues

    Produits de la mer surgelés et vivants

    Grosses crevettes et gambas

    Rouge d’Argentine, black tiger, vannamei, pièces/kg ou /lb

    Surgelé
  • Ormeaux entiers surgelés dans leur coquille

    Produits de la mer surgelés et vivants

    Ormeau surgelé

    D’élevage, en coquille, décortiqué ou braisé, calibré au kg

    Surgelé

À lire aussi

Demandes professionnelles

Travaillez avec BSA Food Products

Indiquez-nous les produits, les catégories et la destination envisagés. Un spécialiste export vous répondra sous un jour ouvré avec les disponibilités, les spécifications et un devis formel.